D3 (A & B)
Le retour du football wallon ! (Charleroi, Mouscron)
18/04/12
Le Sporting de Charleroi champion de Division 2, suivi du Royal Mouscron Péruwelz champion de Division 3 A… Quel bonheur pour le football wallon, qui revient en force après une période très maussade ! Un double exploit qui méritait une petite vidéo-hommage.
En souhaitant que Boussu-Dour, Visé, La Louvière, Tournai, Ath et Virton en fassent de même prochainement…
Le Racing de Malines ou la débandade mexicaine…
11/12/09
Dommage ! Le mot est pourtant léger lorsque nous voyons la position actuelle des verts et blancs du Racing de Malines au classement de Division 3B: 18ème sur 19 alors que – tenez-vous bien – la saison dernière, ils étaient à deux doigts d’accrocher la montée en EXQI League et avaient atteint les quarts de finale en Cofidis Cup… Souvenez-vous, au sein leur stade pouvant accueillir jusqu’à pratiquement 12.000 personnes (l’Oscar Vankesbeeckstadion), le R.C. Malines éliminait le Germinal Beerschot, puis Zulte-Waregem avec les honneurs, grâce notamment aux performances héroïques de leur gardien Michael Clepkens ou encore de l’ancien défenseur du S.K. Lierse, Michael Nnaji. En championnat, tout allait pour le mieux également, le club visant la tête, malgré la suprématie finale du K.V. Turnhout.
Il s’en est passé depuis lors au matricule 24… En été 2009, afin de pallier à quelques soucis financiers, le club s’est lié à Cesifut, équipe de football mexicaine désirant importer quelques jeunes joueurs (soi-disant prometteurs…) en Europe. A partir de ce moment-là, les problèmes sont arrivés en masse. Pas moins de dix espoirs originaires de ce club ont intégré le noyau A provoquant, nous le voyons aujourd’hui, un incontestable déséquilibre. Ensuite, l’entraîneur Regi Van Acker, extrêmement apprécié sur ses terres, a eu le malheur de ne pas sélectionner suffisamment de « révélations mexicaines » pour les matchs officiels. Salvador Necochea Albores, le nouveau patron mexicain à la base de cet accord, a alors exigé le renvoi du coach, qui jusque là faisait pourtant du bon travail, au vu des résultats. A cela s’est ajoutée, paraît-il, une fausse grippe, touchant exclusivement les joueurs venus du pays du Sombrero… Les Malinois, voyant ce jeu là et contraints de suivre les instructions « d’en haut », ont dû plier. Triste affaire pour un club devenu esclave pour ainsi dire…
C’est aujourd’hui Luc Leys, ancien entraîneur du F.C. Capellen notamment, qui est aux commandes du Racing. Malheureusement, la sauce ne prend pas encore. Laissons-lui le temps de faire ses preuves, mais on peut douter qu’un coach puisse effectuer son travail sereinement si son pouvoir de décision concernant l’aspect sportif est bafoué. Espérons néanmoins que le Racing de Malines va renaître de ces cendres, car la situation actuelle est le reflet d’un réel gâchis par rapport à un travail de fond effectué pendant plusieurs années.
Que pensez-vous de ces investisseurs ou partenaires étrangers qui ont tendance à prendre trop de pouvoir dans nos clubs ? Le cas du Lierse devenu partiellement égyptien est-il un bon exemple à suivre ? Est-ce, au contraire, dangereux pour nos jeunes talents belges ? Est-il sage de faire venir des joueurs de si loin, risquant des difficultés d’adaptation à notre style de vie et de jeu ? Réagissez sur Ballfoot.be!


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